Soulignons que, comme le rappelle un dossier de l’INSERM [3], « la ménopause n’est pas une maladie. Mais la carence en œstrogènes qui lui est associée peut se manifester par des symptômes qui affectent parfois la qualité de vie des patientes ».
De plus, selon le mode de vie et l’état de santé (tabagisme, régime alimentaire déséquilibré, chimiothérapie, etc.), l’expérience de la pré-ménopause et de la ménopause de chaque femme est unique.
« La ménopause est la cessation physiologique ou iatrogène des menstruations (aménorrhée) due à la diminution de la fonction ovarienne » [4].
En effet, la ménopause est le déclin naturel de la production d’hormones reproductrices chez la femme et la conclusion des cycles menstruels. Les symptômes courants de la ménopause comprennent les bouffées de chaleur, la sécheresse vaginale, les frissons, les sueurs nocturnes, la prise de poids, les règles irrégulières, la diminution de la libido, le manque de sommeil, la perte osseuse, les maux de tête, l'anxiété et la dépression.
Environ 1,2 milliard de femmes dans le monde seront ménopausées ou post-ménopausées d'ici 2030.
Selon une étude publiée en 2015 dans la revue BMC Womens Health [5], « plus de 85% de ces femmes présenteront des symptômes problématiques, notamment des bouffées de chaleur, des sueurs nocturnes, des transpirations excessives, des troubles du sommeil, un dysfonctionnement sexuel, des troubles de l'humeur, une prise de poids et des baisses cognitives, des maux de tête, une mauvaise circulation sanguine, une insuffisance veineuse, etc. [ndlr] ».
Ainsi, puisqu’il s'agit d'un processus totalement naturel, les traitements se concentrent principalement sur la gestion des symptômes. De la sorte, plusieurs traitements médicamenteux ayant chacun leurs différences sont disponibles.
Cependant, le risque d'effets secondaires peut conduire de nombreuses femmes à être orientées par un professionnel de la santé afin d’utiliser les médecines douces [6] et thérapies alternatives parallèlement ou à la place des traitements conventionnels.