Blog santé : les dernières actualités santé

  • L’autoconservation des ovocytes bientôt favorisée pour prévenir l’infertilité ?

    L’académie de médecine envisage sérieusement de simplifier, pour les femmes, le recours à la conservation de leurs propres ovocytes. En effet, même si la femme n’a aucune pathologie grave, elle pourrait avoir droit de faire une démarche d’autoconservation : le but serait, pour elle, de concevoir un enfant au bon moment, sur le plan personnel comme sur le plan professionnel.

  • Canicule en France : que faire pour éviter le coup de chaud ?

    Pendant l’été, certaines périodes représentent un véritable danger pour la santé, notamment en ce qui concerne les personnes les plus fragiles (enfants très jeunes, personnes âgées, sujets atteints d’une maladie chronique). De plus, d’une façon générale, tout le monde souffre dès lors que le thermomètre s’emballe : pour mieux se protéger du coup de chaud, susceptible de survenir même chez une personne en très bonne santé, il existe plusieurs réflexes à adopter dès les premiers jours de canicule !

  • Chaque année, la campagne « Octobre Rose » sensibilise le plus grand nombre sur les Cancers du sein. Cet événement permet aussi de changer de position quant au regard posé sur le dépistage et la qualité des prises en charge et des traitements. Opération de Santé Publique, « Octobre Rose » précède notamment « Movember », l’événement international annuel de soutien pour la recherche contre le cancer de la prostate.

    Selon l’Institut Curie, 1 femme sur 9 développera un cancer du sein, 15 % des cancers du sein sont dépistés à un stade très précoce et 7 % des cancers du sein sont dépistés par une mammographie. Enjeux de Santé Publique, les cancers du sein représentaient 52 000 nouveaux cas de cancers du sein en France en 2008 et 11 300 décès. Véritable fléau, pour lequel les chercheurs améliorent sans cesse les traitements, les cancers du sein nécessitent pourtant toujours une prise en charge précoce afin d’enrayer la maladie, et le dépistage organisé reste un des moyens les plus efficaces pour lutter.

  • 53 000 nouveaux cas estimés en 2011. Le cancer du sein est de trop. Comme pour tous les cancers, il doit être combattu. Cette lutte se solidifie chaque année avec l'opération Octobre Rose. Evénement ne servant pas qu'au dépistage - dont le pour et le contre existe fermement - Octobre Rose est aussi un point d'orgue autour des derniers traitements, des soins de support et de tout ce qui concerne la prise en charge des cancers du sein. Fer de lance, l'Institut Curie organise les Mardis Roses, une série de conférences et tables-rondes ouvertent à toutes et tous.

  • Initié en 2003 par le président Jacques Chirac, le Plan Cancer a pour mission d’établir et mettre en place des mesures de lutte contre les cancers. Pathologie en cause dans environ 13% de la mortalité mondiale en 2008 selon l’OMS, notamment avec le cancer du poumon, le cancer de l’estomac, le cancer du foie, le cancer du côlon et le cancer du sein, le cancer est un élément essentiel au sein des stratégies de prévention en santé publique. Le Plan Cancer est donc un pilier vital pour améliorer sans cesse le dépistage précoce, les traitements et soutenir les actions de l’ensemble des professionnels de santé et des associations d’usagers.

    Remis sous les feux de la rampe — notamment par les Lettres Ouvertes d’associations de patients — et passé à la loupe par des rapports et évaluation d’impact, le Plan Cancer a dernièrement repris la Une des tribunes, suite à la publication des « Recommandations pour le troisième Plan Cancer (2014-2018) », au travers d’un rapport de plus cent pages, élaboré par le Pr Jean-Paul Vernant (hématologue à la Pitié-Salpêtrière et professeur à l’Université Pierre et Marie Curie).

  • Alors qu’une visite médicale régulière est nécessaire dans certains pays pour les conducteurs de véhicule automobile, les Français se posent des questions sur la nécessité de devoir se rendre en consultation dès lors qu’un conducteur passe un certain âge. C’est ce que rapporte une étude de l'Ifop (Institut Français d'Opinion Publique) dans le cadre d’un sondage réalisé en Août 2013 par l’assureur MMA et le Reader's Digest. Le résultat annonce la couleur : 77% des Français considèrent qu’une personne âgée conductrice devrait se voir dans l’obligation de passer une visite médicale, dès l’âge de 65 ans.

    C’est un fait, le vieillissement est une phase de notre vie qui peut ralentir et altérer certaines facultés nécessaires à la conduite. La qualité de la vue, de l’ouïe, et des réflexes psychomoteurs sont indispensables pour une bonne conduite et ne pas mettre sa vie et celle des autres en danger.

  • Le stress est un défi omniprésent dans notre société moderne. Comme nous le constatons au quotidien, autant dans la vie professionnelle que personnelle, nous interagissons régulièrement avec d'autres sous l'influence du stress. Régulièrement cité dans des études comme l’une des causes de certaines pathologies, le stress nécessite une attention particulière, puisqu’il serait notamment en cause dans le renforcement de l’infertilité ou encore de l’infarctus.

    Une nouvelle étude, publiée dans la revue Psychoneuroendocrinology (à paraître en Mai 2014), vient compléter la littérature médicale sur un aspect plus sociologique du stress. Les résultats suggèrent que les femmes seraient plus flexibles envers elles-mêmes et les autres en situation de stress, que les hommes.

  • Comme le signale l’OMS, « le cancer est une cause majeure de décès dans le monde, à l’origine de 8,2 millions de décès en 2012 ». Cependant, le cancer ne serait pas une maladie uniquement contemporaine, puisqu’une découverte récente publiée dans la revue américaine PLOS One révèle qu’il y a « 3.200 ans, on souffrait déjà du cancer ». Des archéologues ont trouvé la plus ancienne trace de cancer au Soudan, sur le squelette d'un homme ayant souffert d'un cancer métastatique.

    La recherche s’active donc pour enrayer une maladie qui décime l’Homme depuis la nuit des temps. Et à chaque annonce d’une avancée, une lueur d’espoir naît pour un grand nombre de patient. C’est dans cette direction que l’annonce d’une nouvelle approche pour l'immunothérapie du cancer a été faite par une équipe de chercheurs américains. Les résultats de leur étude, publiée en Février 2014 dans la revue médicale Journal of Hematology & Oncology, risque de fournir une nouvelle arme contre certaines tumeurs très meurtrières ; comme le cancer de l'ovaire et le mésothéliome (une forme rare et virulente de cancer qui attaque notamment les poumons).

  • Les compléments alimentaires font partie du quotidien d’un grand nombre de personnes soucieuses d’améliorer leur santé. Cependant, comme le soulignent régulièrement des études mettant en garde une consommation sans avis médical, la supplémentation n’est pas à prendre à la légère. Même si leur consommation ne nécessite pas toujours de prescription pour les obtenir,  il est préférable de consulter et avoir l’avis d’un professionnel de santé. Il est de rigueur de bien s’informer sur ses besoins propres et réels avant d’engager une quelconque cure de compléments alimentaires.

    C’est dans ce sens qu’une nouvelle étude vient éclairer les « consommateurs » quant aux suppléments de sélénium et de vitamine E. Selon les résultats publiés dans la revue médicale Journal of the National Cancer Institute, ils peuvent augmenter le risque de cancer de la prostate à hauteur de 91% chez certains hommes.

  • La thérapie génique (ou génothérapie) ciblée est très prometteuse pour le traitement futur des Cancers. Une étape cruciale dans cette thérapie est l'identification exacte des gènes « candidats » et des voies appropriées pour le traitement ciblé de chaque patient. Dans cette volonté des chercheurs viennent de révéler les résultats d’une étude qui risque de motiver la poursuite des traitements ciblés.

    Publiés dans la revue médicale Pancreas, les résultats de l’étude indiquent que l’approche du traitement du cancer devrait se baser sur un traitement au cas par cas, sans utiliser les gènes et les voies les plus souvent perturbés chez les patients. Cette étude fait valoir l'importance de la médecine personnalisée, où chaque personne est traitée par la recherche individuelle de l'étiologie de sa maladie, en améliorant ainsi « la qualité de vie du malade, d’éviter de prescrire des médicaments inadaptés et de réduire les pathologies iatrogènes (provoquées par le traitement), d’augmenter la probabilité de guérison par une médecine "à la carte" ».


Nos partenaires et institutions: