Rhinopharyngite : causes, symptômes, traitements

Rhinite, coryza ou rhume ?

Attaque inflammatoire du pharynx et des cavités nasales, la rhinopharyngite (ou nasopharyngite) - communément nommée « rhume » (« common cold » en anglais) - est une maladie contagieuse mineure et courante, très répandue dans le monde.

Principalement causée par un virus (en particulier par les picornaviridés, les adénovirus, et les coronavirus), sa contagion se fait par voie aérienne et n'opère qu'entre humains. Grand classique des maladies infectieuses hivernales, elle peut survenir de 2 à 10 fois par an chez un individu.

La rhinopharyngite est une inflammation du nez et de la gorge bénigne mais contagieuse très fréquente chez le bébé et l'enfant, mais peut également toucher l’adulte. En effet, la maladie est commune chez les enfants d'âge préscolaire, où elle occupe la première place en tant que maladie infectieuse aiguë et bénigne des voies respiratoires (rhino-pharynx), et en première position dans les maladies infectieuses les plus fréquentes devant l’otite (infection de l’oreille).

Parfois appelée aussi « rhinite » ou « rhume », cette infection virale est stimulée en particulier par trois facteurs de risque : l’âge, l'état physique, la saison. Avec plus de 200 virus différents potentiellement responsables, la rhinopharyngite est une infection virale contagieuse (par la salive et par les mains) qui affecte en particulier les voies respiratoires supérieures (nez, gorge, sinus), et peut également atteindre toute la sphère ORL et les poumons.

Généralement, les rhinopharyngites sévissent davantage pendant les périodes automnale et hivernale et sont peu douloureuses. Selon le terrain immunitaire, elles guérissent d'elle-même en moins de dix jours, autant pour les enfants que pour les adultes.

Dans la plupart des cas, il est possible de soulager les symptômes de cette inflammation soi-même, mais un avis médical est parfois nécessaire pour un meilleur diagnostic lorsque des douleurs et des complications apparaissent - et pour éviter une automédication ou des comportements inappropriés (hygiène, interaction médicamenteuse, etc.).

Fièvre, toux, nez bouché,… : quels sont les symptômes de la rhinopharyngite ?

La rhinopharyngite est une maladie infectieuse de la muqueuse nasale (rhino) et pharyngée (pharynx), dont un terrain congestif, avec une adaptation immunitaire insuffisante, favorise les infections dans cette région du corps (située en arrière du nez et au-dessus du voile du palais).

Inflammation d’origine virale, la rhinopharyngite peut se transmettre à travers de minuscules gouttelettes d'air expulsées (éternuement, toux, écoulement nasal).

De plus, il est également possible d’être infecté par le virus en touchant un objet contaminé (poignée de porte, jouet, téléphone, etc.), en se touchant les yeux, le nez ou la bouche. La vitesse de propagation du virus ou de la bactérie peut être très rapide selon les patients ou les lieux (lieux clos comme un bureau, une salle de classe ou une garderie).

Les rhinovirus, qui font partie des infections naso-sinusiennes de l'adulte et de l’enfant, sont très contagieux et représentent les virus les plus courants qui causent le rhume.

« Découverts en 1956, les rhinovirus sont de petits virus nus de 30 nm de diamètre appartenant au genre Enterovirus au sein de la famille des Picornaviridae. Historiquement, les entérovirus (EV) et les rhinovirus (RV) étaient classés dans des genres distincts. Leurs organisations génomiques proches ont conduit en 2011 à les rassembler dans le seul et même genre Enterovirus. Une grande diversité génétique caractérise les rhinovirus. Trois espèces sont rapportées pour ces pathogènes strictement humains », selon la Société Française de Microbiologie.

Les principaux signes et symptômes de la rhinopharyngite comprennent :

• congestion et obstruction nasale (production excessive de mucus, nez qui coule ou bouché) ;

• éternuement ;

• toux ;

• légères douleurs lors de la déglutition et irritation de la gorge ;

• larmoiements ou sensations de démangeaisons oculaires ;

• maux de tête ;

• fatigue ;

• sensations de vertiges ;

• courbatures ;

• état fiévreux ;

• écoulement post-nasal (rhinorrhée postérieure responsable de toux chronique).

Les différents symptômes du rhume apparaissent généralement un à trois jours après l'exposition à un virus causant le rhume. L'écoulement nasal (mucosités) peut devenir plus épais et de couleur jaune ou verte à mesure qu'un rhume suit son cours. Ce n'est pas une indication d'une infection bactérienne.

Les symptômes peuvent être irritants ou douloureux, mais ils ne causent généralement pas de préjudice durable grâce à une prise en charge adaptée et une bonne hygiène.

De l’origine des symptômes

D’après une étude publiée en 2008 dans l'American Journal of Respiratory and Critical Care Medicine, des scientifiques confirment que c'est la réaction du système immunitaire, et non le rhinovirus lui-même, qui provoque les symptômes du rhume. Les résultats de cette étude sont une étape majeure vers des stratégies de prévention et de traitement du rhume plus ciblées tout en servant de feuille de route précieuse pour les domaines des sciences respiratoires.

Les virus sont de très loin les principaux agents pathogènes des rhinopharyngites : rhinovirus, coronavirus, virus respiratoire syncitial (VRS), virus Influenzae et para-Influenzae, adénovirus, entérovirus sont les plus fréquents. Parmi les 200 virus susceptibles d’induire une rhinopharyngite accompagnée ou non de signes cliniques, les rhinovirus humains sont la principale cause, et si les rhumes sont généralement considérés comme des infections mineures du nez et de la gorge, ils peuvent avoir des répercussions beaucoup plus graves sur la santé.

En effet, le rhinovirus est la principale cause du rhume, mais c'est aussi un agent pathogène important dans des conditions plus graves, telles que l'asthme et les maladies pulmonaires obstructives chroniques (bronchopneumopathie chronique obstructive).

Les auteurs soulignent que les enfants qui ont une respiration sifflante récurrente induite par le rhinovirus au début de leur vie sont dix fois plus susceptibles de développer de l'asthme. Les infections à rhinovirus sont également une cause majeure de crises aiguës d'asthme et de bronchopneumopathie chronique obstructive et, par conséquent, ont un impact énorme sur la santé publique et les coûts des soins de santé.

Les progrès de la recherche, grâce à des études régulièrement mises à jour, dans la compréhension de la biologie du rhume, permettent de conduire à des améliorations du traitement et des méthodes de prévention du rhume.

Par le passé, des chercheurs ont mesuré des composés spécifiques fabriqués par l'organisme qui peuvent protéger contre un rhume ou peuvent être déclenchés par un virus du rhume. Mais cette étude a été la première à établir de façon complète ce qui se passe lorsqu'un rhinovirus infecte un patient.

De plus, elle révèle qu’une protéine antivirale, la « viperin », joue un rôle dans la défense de l’organisme contre les rhinovirus. La « viperin » (de l’anglais « Virus Inhibitory Protein, Endoplasmic Reticulum-associated, INterferon-INducible ») ou protéine inhibitrice de virus, est une enzyme multifonctionnelle inductible par différents types d’interférons. Elle est impliquée dans l'inhibition de la réplication de nombreux virus à ARN (acide ribonucléique) et à ADN (acide désoxyribonucléique), comme le virus de la dengue, du Nil occidental, du VIH, de l'hépatite C, de la grippe, de la rage,…. Ces activités antivirales étendues résulteraient d'interactions avec un grand nombre de protéines des cellules hôtes et des virus.

Les infections virales continuent de représenter des défis majeurs de santé publique, exigeant une meilleure compréhension des processus contribuant aux cycles de vie viraux pour la réalisation de nouvelles stratégies thérapeutiques. Ainsi, la « viperin » fait l’objet d’une littérature scientifique grandissante qui met en avant des formes très semblables présentes chez les bactéries. Comme le révèle une étude publiée en 2018 dans la revue Nature, ces « viperins » pourraient ouvrir de nouvelles perspectives de traitement contre les virus.

Enfin, parce que les rhumes se propagent si facilement, il est impératif d’adopter une bonne hygiène lorsqu’on est infecté, notamment pour éviter d’infecter d'autres personnes.

Parmi les bons réflexes pour ralentir ou éviter la propagation en présence de personnes infectées on notera en particulier les points suivants :

• se laver fréquemment les mains (lavages avec du gel hydroalcoolique, savon liquide antibactérien,…) ;

• se couvrir la bouche avec l’avant-bras lors d’une toux ou d’un éternuement ;

• utiliser des mouchoirs à usage unique ;

• faire des inhalations régulières (eau chaude pure ou avec des huiles essentielles) ;

• s’hydrater fréquemment ;

• respecter l’éloignement physique, en particulier avec les personnes fragiles ;

• éviter de se toucher les yeux, le nez ou la bouche ;

• éviter de partager des tasses, verres, assiettes, ustensiles, smartphone,… ;

• porter un masque dans les lieux publics et les espaces clos (salles de classe, bureaux, etc.) lorsque c’est recommandé ;

• aérer les pièces et désinfecter les surfaces régulièrement ;

• éviter la consommation de l’alcool et bannir le tabagisme.

Quelle est la durée d’incubation ?

Les symptômes des rhinopharyngites apparaissent généralement dans une durée de 1 à 3 jours suivant l’infection, et peuvent durer d'une semaine à 10 jours, ou plus longtemps selon l’âge, l’état de santé et l’hygiène de vie.

« Après une période d'incubation de 1 à 7 jours, la rhinopharyngite débute par une fièvre modérée (inférieure à 39 °C) associée à une obstruction du nez (nez bouché) puis à un écoulement nasal. La fièvre ne dure pas plus de 3 jours. Le nez coule pendant deux à dix jours » et peut s’accompagner de larmoiements, d’éternuements et de toux.

Rhinopharyngite chez l’adulte, chez l’enfant et chez bébé : quand consulter un médecin ?

En présence d’une personne malade, quel que soit l’âge, le fait de se laver les mains peut empêcher d'attraper le virus. Il est également essentiel d’éviter de se toucher les yeux, le nez ou la bouche.

Il est important de souligner que les bébés et les enfants ont un risque plus élevé de rhume, ce qui doit sensibiliser les personnes qui exercent un métier en lien avec cette tranche de la population. En effet, les écoliers sont particulièrement exposés car le virus se propage très facilement. Ainsi, toute situation de groupe où une ou plusieurs personnes ont un rhume peut également vous mettre en danger et faciliter la propagation.

Les personnes dont le système immunitaire est affaibli courent un risque accru de rhinopharyngite virale, et il est primordial de se laver les mains plus souvent et éviter de se frotter les yeux après avoir touché des poignées de porte ou d'autres surfaces susceptibles d'être contaminées.

Pour diagnostiquer un rhume, un professionnel de la santé (médecin généraliste, ORL, etc.) posera des questions sur les symptômes et effectuera également un examen physique. L’examen du nez, de la gorge et des oreilles peut se faire à l’aide de frottis pour prélever un échantillon afin de rechercher une éventuelle infection bactérienne ou une grippe. Le médecin peut également palper les ganglions lymphatiques pour voir s'ils sont enflés, et écouter la respiration des poumons au stéthoscope pour déterminer s'ils sont remplis de liquide.

Lorsqu’une rhinopharyngite revient de façon chronique, un médecin peut orienter le patient ou la patiente vers un spécialiste ORL pour d'autres tests plus approfondis.

Rhinopharyngite chez l’adulte

Pour les adultes, il est recommandé de consulter un médecin dans les cas suivants :

• fièvre supérieure à 38,5 C° ;

• fièvre qui dure 5 jours ou plus ou réapparaît après une période sans fièvre ;

• essoufflement ;

• respiration sifflante ;

• mal de gorge sévère ;

• maux de tête ;

• douleurs aux sinus.

Rhinopharyngite chez l’enfant et chez bébé

Pour les enfants, en général, il n’est pas nécessaire de consulter un médecin pour un rhume. Mais en présence des symptômes suivants, il est indispensable d’aller en consultation :

• fièvre à 38 C° chez les nouveau-nés jusqu'à 12 semaines ;

• augmentation de la fièvre ou fièvre pendant plus de 2 jours chez un enfant de tout âge

• symptômes qui s'aggravent ou ne s'améliorent pas ;

• symptômes sévères, tels que maux de tête ou toux ;

• respiration sifflante ;

• douleur à l’oreille ;

• agitation extrême ;

• somnolence inhabituelle ;

• perte de l’appétit.

Pour finir, comme le souligne un dossier de l’Assurance Maladie (Sécurité Sociale), « cette maladie bénigne guérit spontanément en moins de dix jours » chez de l'enfant. « Cependant, une rhinopharyngite peut précéder une autre maladie virale : une bronchiolite, une bronchite, une laryngite,…. Des complications, généralement bactériennes, peuvent survenir dans l'évolution d'une rhinopharyngite . Elles peuvent se traduire par : une otite moyenne aiguë purulente, une sinusite aiguë, une conjonctivite purulente. La rhinopharyngite peut récidiver fréquemment, devenant traînante sur des semaines et des mois. Ces enfants ont un « rhume perpétuel », un peu atténué pendant les mois d'été. Il s'ensuit une augmentation de volume des végétations, une respiration par la bouche et la survenue possible de troubles du sommeil ».

Rhinopharyngite et maladie à coronavirus 2019 (COVID-19)

La maladie à coronavirus 2019 (COVID-19), causée par le coronavirus SARS-CoV-2, est devenue une menace pour la santé mondiale.

En cette période de pandémie du coronavirus, les symptômes évocateurs d'un rhume peuvent être similaires à ceux d'une infection Covid-19.

Ces deux infections ont cependant des symptômes communs pendant la période d'invasion (apparition des premiers symptômes) même si des signes cliniques sont évocateurs de la Covid-19 comme la perte d'odorat (anosmie) et la perte du goût (agueusie).

Le rhume et la Covid-19 débutent généralement par les mêmes symptômes : fièvre, asthénie, écoulement nasal ou maux de gorges(douleurs pharyngées).

Il peut être difficile de différencier une rhinopharyngite de la Covid-19 car l'infection par le coronavirus SARS-CoV-2 ne se manifeste pas obligatoirement par des symptômes plus intenses qu'une simple rhinite.

Aussi, il est recommandé d'effectuer un test de dépistage par RT-PCR du SARS-CoV-2 lorsqu'un patient adulte présente des manifestations extra-respiratoires ou des symptômes persistent.

Rhinopharyngite et traitements

Causes et physiopathologie de la rhinopharyngite

A la naissance, l'enfant ne possède comme moyen de défense anti-infectieux immunitaire humoral que les seuls anticorps maternels : cette immunité passive anti-infectieuse est temporaire pour une durée autour de 6 mois. Durant cette période, l'enfant va développer sa propre immunité.

Les antigènes responsables de cette réponse immunitaire pénètrent dans l'organisme par les fosses nasales et vont en premier lieu entrer en contact avec la muqueuse du rhinopharynx, entraînant le développement des formations lymphoïdes associées à l’appareil digestif (amygdale pharyngée, amygdales palatines, plaques de Peyer).

Les antigènes, viraux ou microbiens vont stimuler les centres de la synthèse immunitaire qui vont ainsi se multiplier, augmenter de volume et provoquer l'hypertrophie des amygdales et des végétations adénoïdes.

L'inflammation du rhinopharynx lors de la rhinopharyngite est la manifestation chez l'enfant d'une adaptation naturelle aux micro-organismes infectieux. Une fréquence de 4 à 5 rhinopharyngites banales, non compliquées par an, est normale jusque vers l'âge de 6 à 7 ans, alors que les rhinopharyngites de l'enfant seront considérées comme pathologiques si 'elles se répètent trop souvent, ou si elles entraînent des complications.

Les principaux facteurs favorisants les infections rhinopharyngées sont :

- Terrain, avec souvent une notion familiale de "fragilité muqueuse"

Facteurs climatiques : printemps, automne

Facteurs épidémiques : grippe...

- Mode de vie : crèche, école, caserne, milieu familial infectant, tabagisme 

Comment soigner la rhinopharyngite chez l'adulte ?

La rhinopharyngite est une pathologie bénigne, d'évolution spontanément favorable en 7 à 10 jours. Le caractère purulent de la rhinorrhée (écoulement nasal), l'existence d’une fièvre d'une durée de 3 à 4 jours ou une toux qui persiste généralement 7 à 10 jours, ne sont pas des facteurs de risque de complications.

Les patients s’automédiquent dans la plupart des cas avec des médicaments de confort en prescription médicale facultative ou délistés (gouttes nasales, antipyrétiques...).

Antibiotiques, spray nasaux, …: quels médicaments pour la rhinopharyngite ?

Pas d’antibiothérapie en dehors des surinfections bactériennes ! Le traitement antibiotique n’est pas justifié dans la rhinopharyngite aiguë non compliquée, chez l’adulte comme chez l’enfant.

Son efficacité n’est démontrée ni sur la durée des symptômes ni pour la prévention des complications. 

Le traitement d’une rhinopharyngite aiguë non compliquée de l’adulte est symptomatique. Un traitement médicamenteux, composé généralement d’antalgiques en cas de douleurs, d’antipyrétiques en cas de fièvre et de vasoconstricteurs en cas d'obstruction génante, permet de soulager les symptômes en attendant la guérison spontanée. 

Comment soigner une rhinopharyngite naturellement ?

Un lavage régulier des fosses nasales (sérum physiologique, spray nasal d’eau thermale ou de mer) associé au mouchage du nez.

Le gargarisme à l’eau salée constitue un remède maison efficace qui aide à soulager le mal de gorge. Contre les douleurs à la déglutition, il est possible de réaliser des gargarismes avec une solution saline (disponible en pharmacie ou à réaliser soi-même).

Grâce à ses propriétés antibactériennes et antitussives, le miel peut accélérer la guérison des maux de gorge.

Les inhalations de vapeurs sont également très bonnes pour déboucher le nez et apporter un apaisement temporaire.

Les boissons chaudes comme les soupes et les tisanes peuvent également apporter un soulagement appréciable et apaiser la douleur et assurent une bonne hydratation, surtout en cas de fièvre.

Certaines huiles essentielles sont également bonnes en inhalation pour soigner la rhinopharyngite, à condition de ne pas présenter de contre-indication. 

La vitamine C peut contribuer à stimuler le système immunitaire et à combattre l’infection. Il est également possible de prendre de la vitamine C naturelle sous forme d’acérola.

Huiles essentielles et rhinopharyngite

L’huile essentielle d’eucalyptus présente plusieurs avantages : lutte contre la multiplication du virus, pouvoir expectorant, effet vasoconstricteur et action anti-inflammatoire.

Le saro (ou Mandravasarotra) a des propriétés anti-infectieuses et assainissantes et il booste le système immunitaire.

Ses vertus décongestionnantes et expectorantes font de l'huile essentielle de saro un allié idéal afin de diminuer la sensation de nez bouché et de lutter contre l'écoulement nasal.

L’huile essentielle de menthe poivrée offre des propriétés similaires à l’eucalyptus radié.

Attention : comme chez le nourrisson, les huiles essentielles sont déconseillées chez la femme enceinte. 



Docteur Jean-Pascal Del Bano / Jimmy Braun


Sources

     

  1. Picornaviridés, https://www.idref.fr/031542891
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  3. Adénovirus, https://www.sfm-microbiologie.org/wp-content/uploads/2019/02/VIRUS_ADENOVIRUS.pdf
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  5. Otite, angine, sinusite chez l’enfant – Réduire les résistances bactériennes, article HAS, 2018, https://www.has-sante.fr/jcms/pprd_2974301/fr/otite-angine-sinusite-chez-l-enfant-reduire-les-resistances-bacteriennes
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  7. Le traitement de la rhino-pharyngite, Ameli, https://www.ameli.fr/assure/sante/themes/rhinopharyngite-enfant/traitement-medical#text_3935
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  9. Recommandations pour la pratique clinique des rhinosinusites infectieuses aiguës, https://www.orlfrance.org/wp-content/uploads/2017/06/recoRSIA.pdf
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    Reconnaître la rhinopharyngite du bébé et de l'enfant, 2020, https://www.ameli.fr/assure/sante/themes/rhinopharyngite-enfant/reconnaitre-rhinopharyngite

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  13. Les rhinovirus, https://www.sfm-microbiologie.org/wp-content/uploads/2019/02/VIRUS_RHINOVIRUS.pdf
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  15. Gene Expression Profiles during In Vivo Human Rhinovirus Infection Insights into the Host Response, 2008, https://doi.org/10.1164/rccm.200805-670OC , https://www.atsjournals.org/doi/full/10.1164/rccm.200805-670OC
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  17. Bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO). Une toux chronique et un essoufflement à ne pas négliger, https://www.inserm.fr/information-en-sante/dossiers-information/bronchopneumopathie-chronique-obstructive-bpco
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  21. Rubrique Santé Publique Le Guide Santé, https://www.le-guide-sante.org/actualite/mot-cle/sante-publique.html
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  23. Les coûts de la qualité et de la non-qualité des soins dans les établissements de santé : états des lieux et proposition, 2004, https://www.has-sante.fr/upload/docs/application/pdf/Couts_qualite2_2004_Rap.pdf
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  25. La vipérine, http://biochimej.univ-angers.fr/Page2/TexteTD/5TDBioCellL1/1TDComparProEucar/3Figures/3InfectionVirale/1InfectionBacVirus.htm
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  27. Les interférons : qu’est-ce que c’est ? Sont-ils efficaces pour prévenir ou traiter le COVID-19 ?, 2020, https://sfpt-fr.org/covid19-foire-aux-questions/1302-160-les-interf%C3%A9rons-qu-est-ce-que-c-est-sont-ils-efficaces-pour-pr%C3%A9venir-ou-traiter-le-covid-19
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  29. Les symptômes de la rhino-pharyngite du bébé et de l’enfant, https://www.ameli.fr/assure/sante/themes/rhinopharyngite-enfant/reconnaitre-rhinopharyngite#:~:text=Les%20sympt%C3%B4mes%20de%20la%20rhinopharyngite,pas%20plus%20de%203%20jours.




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