Blog santé : les dernières actualités santé

  • Indispensable, réparateur et régulateur de notre santé et bien-être, le sommeil est un état naturel opposé à l’état d’éveil. Bien que chaque être humain n’ait pas un besoin identique en terme de temps de sommeil, ce qui se modifie aussi avec l’âge vieillissant, des chercheurs se penchent sur l’état de sommeil et ses pathologies depuis des décennies, pour en comprendre les mécanismes.

    Le sommeil est un état fondamental pour permettre notamment aux défenses immunitaires et à tout l’organisme de se régénérer. Plus encore, le sommeil et les rythmes de l’enfant sont des enjeux à ne pas négliger. Selon sa qualité, le sommeil peut avoir des conséquences sur la santé, en particulier lors de privations ou de troubles. Dans ce sens, une nouvelle étude publiée dans la revue Pediatrics vient confirmer que le manque chronique de sommeil accroît les troubles alimentaires et un possible risque d'obésité chez l’enfant. Un seul mot d’ordre : une bonne hygiène de sommeil est un facteur capital dans la santé de l’enfant, et dans la prévention des maladies.

  • Les jeux vidéo sont omniprésents dans le quotidien de millions de personnes, et leur utilisation ne serait pas que négative pour le cerveau comme le confirme une étude récente publiée dans le journal Molecular Psychiatry de la revue Nature. Non seulement un jeu vidéo peut procurer un certain plaisir, proposer une expérience de jeu divertissant inédite, et permettrait d’augmenter la quantité de substance grise au niveau du cerveau.

    Des chercheurs de Berlin (Allemagne) ont observé lors de leur étude une nette évolution dans le cerveau de joueurs comparés à des non-joueurs. Selon les résultats, le groupe de joueurs qui a pratiqué durant 2 mois au moins 30 minutes de jeu sur Super Mario 64 a affiché à différents niveaux du cerveau plus de substance grise, une partie des tissus du système nerveux.

  • Selon l’OMS, il y aurait plus d'1,4 milliard d’adultes en surpoids et plus de 500 millions seraient obèses, auxquels s’ajouteraient 40 millions d’enfants de moins de cinq ans en surpoids. Associés à un grand nombre de décès, le surpoids et l’obésité sont de véritables fléaux qui ne sont pas toujours un héritage familial. Le résultat de cette épidémie mondiale d’obésité provient de plusieurs faits, comme les modifications du niveau de vie, la sédentarité, le déséquilibre alimentaire, et un environnement physique et social défavorable.

    Pour traiter cet excès de masse grasse, dont les conséquences graves sur la santé ne sont plus à prouver, de nombreux traitements existent, et un marketing de la minceur bien ficelé pèse lourd dans l’économie.  Sans soutien ni suivi médical, le succès du traitement de l’obésité n’est pas toujours remporté. Nécessitant de se reposer sur plusieurs fondements (régime alimentaire équilibré, exercice physique, suivie et soutien psychologique, traitement des complications associées, chirurgie bariatrique, etc.), l’équation gagnante doit être adaptée à chaque patient. Parmi les traitements efficaces, il existe le traitement non chirurgical comme le Ballon intragastrique (BIG). Lumière et réponses par l’un des spécialistes français, le Dr Thierry Manos.

  • Quatre mois de travaux auront été nécessaires pour réaliser et aboutir à un nouveau rapport sur la filière du sang. Résultat : 30 propositions du député PS de l’Isère et médecin neurologue hospitalier Olivier VERAN, « missionné » autour d’un thème qui n’a de cesse d’animer les débats à chaque coup de projecteur.

    Le don du sang est un acte solidaire et altruiste, qui sauve des milliers de vies chaque année, et la filière sang est un sujet sensible, dont la publicité du sang contaminé des années quatre-vingt dix a entaché ce secteur vital. La sécurité sanitaire, l’autosuffisance et l’éthique autour de la filière sang refont peau neuve avec un rapport de mission ambitieux, qui traite notamment de la création d’un haut conseil de la filière du sang et du problème de l’éviction discriminatoire de la population homosexuelle.

  • Le vieillissement est une thématique de santé et de bien-être qui tient en haleine le plus grand nombre. Entre les personnes soucieuses de leur avenir en terme de santé physique et psychologique, celles de la santé de leurs proches ainés et les personnes âgées elles-mêmes. Lors du vieillissement, des modifications, des maladies et des affections peuvent survenir, comme les maladies liées à l’usure des articulations. Polyarthrite rhumatoïde, arthrose, ostéoporose, ou lombalgies, les maladies articulaires et les traumatismes graves touchent selon l’OMS « des millions de gens dans le monde », et concernent environ 150 pathologies de l’appareil locomoteur. L’arthrose est l’une de ces maladies articulaires affectant un grand nombre de personnes âgées, même si les prédispositions génétiques et le poids peuvent être des facteurs d’apparition précoce.

    Selon un rapport récent de l’OMS publié en Octobre 2013, « l’arthrose est l’une des 10 maladies les plus invalidantes dans les pays développés. A l’échelle mondiale, on estime que 9,6 % des hommes et 18 % des femmes âgés de plus de 60 ans en souffrent. ». Premier motif de consultation médicale après les maladies cardio-vasculaires, l’arthrose affecte actuellement 17% de Français, selon une récente grande enquête nationale dont les résultats sont publiés sur le site Stop-Arthrose.org. Ne bénéficiant en particulier que de « traitements symptomatiques destinés à soulager la douleur », l’arthrose est une maladie articulaire à la destruction du cartilage, et où plusieurs facteurs de risques sont maintenant identifiés par les chercheurs. La découverte et la compréhension de ces facteurs permettent régulièrement de trouver de nouvelles cibles thérapeutiques, avec l’espoir de développer des médicaments et des prises en charge spécifiques contre l’arthrose.

  • Même si toute l’année des campagnes et des journées mondiales permettent de soutenir le combat de certaines maladies l’Automne est une période forte en terme d’actions et d’information de Santé Publique. Puisque les mois d’Octobre et de Novembre sensibilisent le plus grand nombre sur deux cancers dont l’incidence est considérable. En Octobre, « Octobre Rose » lutte contre le cancer du sein, et le mois de Novembre laisse place à un mouvement plus récent, crée en Australie, nommé « Movember » - le combat contre les cancers de la prostate et des testicules.

    Cancer parmi les plus fréquents chez les hommes, arrivant en quatrième position en terme de mortalité, le cancer de la prostate dénombrait en 2010 en France, « 71 500 nouveaux cas diagnostiqués ». Avec tant de campagnes en lice pour notre attention, et éviter le risque de lassitude de collecte de fonds, un coup de projecteur était nécessaire sur la lutte contre le cancer de la prostate.

  • La révolution des nouvelles technologies semble profiter à tous les domaines. Les technologies au service de la science et de la médecine permettent des avancées toujours plus incroyables et surprenantes. Allant du simple service de réservation de consultation médicale en ligne, à la création de prothèses très performantes, les innovations au service de la santé témoignent du grand nombre d’applications qui vont enrichir le travail quotidien des professionnels et améliorer la vie des patients.

    Parmi les nouveautés et futurs services, les lunettes intelligentes de Google, les « Google Glass », risquent en partie de révolutionner le secteur de la médecine, comme le dévoilent certaines applications modélisées et l’engouement de nombreux développeurs. Déjà testées par plusieurs professionnels de santé dans le monde, ce produit technologique a montré un certain intérêt, même si son utilisation ne sera pas immédiate.

  • Maladie infectieuse et très contagieuse, comme le montre l’histoire avec des pandémies ravageuses dont la grippe de 1918 (dite « grippe espagnole »), la grippe n’est l’amie de personne, ni des animaux. Elle l’est encore moins des personnes à risque, comme les personnes âgées, les enfants, les nourrissons, les personnes atteintes de maladies respiratoires et les personnes allergiques. Pour permettre de minimiser les risques de la grippe, voire de l’éradiquer totalement, la grippe a heureusement son vaccin, dont le premier vaccin grippal efficace date de 1944.

    Une chose est certaine, il est difficile d’échapper à son exposition au cours de sa vie. Même si de nombreux principes de précaution et d’hygiène de vie permettent de s’éloigner des souches de cette infection (causée par les virus influenza, de type A, B ou C), le vaccin est un moyen efficace d’éviter parfois le pire. Pour ou contre la vaccination, tout le monde entend parler régulièrement de la Campagne de vaccination contre la grippe saisonnière, et justement la campagne 2013-2014 est lancée en France, et se déroulera du 11 octobre 2013 au 31 janvier 2014, avec l’objectif d’inviter plus de 10 millions de personnes à risque.

  • Consommé depuis l’Antiquité, le vin a été l’objet de nombreuses considérations et symboles. En plus de le retrouver sur nos tables de fêtes et dans nos caves, le vin a aussi été associé à certains usages médicinaux.  D’ailleurs, régulièrement des chercheurs étudient les principes actifs et les effets de la consommation du vin — et il n’est pas rare de lire que le vin rouge, consommé avec modération, serait notamment un facteur de diminution de risque d'infarctus du myocarde. C’est dans ce sens qu’une équipe de chercheurs a publié récemment une nouvelle étude, qui révèle que le vin rouge aurait d’autres vertus plus surprenantes.

    Des chercheurs espagnols viennent de révéler les résultats d’une étude réalisée sur plusieurs années, qui indiquent qu’une consommation modérée de vin rouge (2 à 7 verres par semaine) peut réduire l'incidence de la dépression, tandis que les « gros buveurs » semblent être plus à risque.

  • Le rapport au temps est un élément primordial dans la vie et tout le processus de notre existence. Ce n’est pas peu dire, puisque des rythmes circadiens sont générés à l'intérieur de notre corps, par un mécanisme temporel endogène : l'horloge circadienne.

    Présente dans les mécanismes de l’humeur, du rythme cardiaque, du niveau de sommeil, de la mémoire ou encore de la température corporelle, l'horloge circadienne est l’enjeu de certains chercheurs et médecins depuis plusieurs années. De ce constat, la Chronothérapie est née et se développe, en devenant une méthode de moins en moins anecdotique ces dernières années, comme dans le cadre des traitements anticancéreux.


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