Blog santé : les dernières actualités santé

  • Alors qu’outre-Atlantique la rougeole et la rubéole ont disparu, selon une publication en ligne de la revue Parents, la prévention des maladies infantiles en France a refait surface très récemment suite aux résultats d’une étude, et va compléter les futures mises à jour du calendrier des vaccinations. Elaboré par le Haut Conseil de la santé publique (HCSP), le calendrier vaccinal se veut d’ailleurs plus simple et basé sur le modèle vaccinal en vigueur chez nos cousins finlandais, suédois, ou danois.

    Le dernier Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) qui examine et montre l'évolution de la couverture vaccinale des Français, révèle une étude publiée en Décembre 2013 dans le BEH N°41-42, qui analyse différentes maladies infectieuses à une dizaine d'années d'intervalle. Elle met en avant une insuffisance de couverture vaccinale conséquente des personnes de moins de 30 ans, en particulier pour la rougeole et la rubéole

  • La méningite est une maladie grave et mortelle, dont les épidémies sévissent dans plusieurs zones du monde. D’une ceinture présente en Afrique sub-saharienne du Sénégal à l'Ouest jusqu'à l'Éthiopie à l'Est, la méningite circule en Europe, aux Etats-Unis, au Canada et en Australie (forts taux du  sérogroupe B). Régulièrement, même peu fréquente, elle est déclarée chez des patients vivants en France, comme le signalait pour deux cas France 3 Aquitaine en novembre 2013.

    Inflammation des méninges (enveloppes de la moelle épinière et du cerveau où circule le liquide céphalorachidien), la méningite est difficile à diagnostiquer, elle a de « multiples visages » et peut être d’origine virale, bactérienne ou parasitaire. Nécessitant une prise en charge médicale immédiate (la maladie peut parfois tuer en moins de 24H), la méningite fait partie des infections invasives dont l’annonce d’un vaccin efficace mis sur le marché ne passe pas inaperçue. D’ailleurs, le Haut Conseil de la santé publique (HCSP), suite à un avis donné en Octobre 2013 publié en ligne le 11 décembre 2013, apporte les recommandations d'utilisation d’un nouveau vaccin contre le méningocoque B. Un enjeu de santé publique parmi d’autres, lorsque l’on sait que « le sérogroupe B a représenté 59 % » des cas identifiés par l’Institut de veille sanitaire (InVS) en 2004 en France.

  • Depuis l’ascension d’Internet dans les foyers et tous les secteurs de l’économie, il en est un qui se faisait attendre : la pharmacie ou plus exactement la vente de médicaments sur Internet. Véritable service ? Poudre aux yeux servant de publicité détournée ? Une chose est sûre, l’arrêté du 20 juin 2013 entré en vigueur  le 12 juillet 2013 encadrant la vente de médicaments sans ordonnance sur Internet (en France) a été accueilli sans faire de vague.

    Nombreux pharmaciens veulent développer leur officine, autant au comptoir que sur la toile, et la vente sur Internet méritait bien un cadre plus respectueux et libre pour les « vrais » professionnels de santé, notamment pour permettre de contrer la vente de médicaments contrefaits ou falsifiés et la vente illégale réalisée par de nombreuses plateformes Internet. Mais le baromètre général sur ce changement n’aurait cependant pas encore fait sa révolution.

  • La démence est une épidémie mondiale en expansion, et à l’inverse de plusieurs rapports publiés ces dernières années, ce ne sont pas que les pays à revenu élevé qui souffrent de cette épidémie. C’est ce que vient souligner un récent rapport publié par l’association Alzheimer’s Disease International, intitulé « L'impact mondial de la démence 2013-2050 ». Ce dernier rapport, présenté au « G8 Dementia Summit » 2013 à Londres, dresse un bilan alarmant qui devrait alerter et modifier considérablement les futures politiques de Santé Publique sur la démence.

    « Syndrome dans lequel on observe une dégradation de la mémoire, du raisonnement, du comportement et de l’aptitude à réaliser les activités quotidiennes », la démence inquiète les politiques de Santé Publique depuis plusieurs années, mais l’association Alzheimer’s Disease International insiste et tire la sonnette d’alarme, tant la progression de maladies comme Alzheimer ne cesse d’augmenter. Le nombre de personnes atteintes de démence dans le monde devrait tripler d'ici à 2050, selon cette nouvelle analyse.

  • Indispensable, réparateur et régulateur de notre santé et bien-être, le sommeil est un état naturel opposé à l’état d’éveil. Bien que chaque être humain n’ait pas un besoin identique en terme de temps de sommeil, ce qui se modifie aussi avec l’âge vieillissant, des chercheurs se penchent sur l’état de sommeil et ses pathologies depuis des décennies, pour en comprendre les mécanismes.

    Le sommeil est un état fondamental pour permettre notamment aux défenses immunitaires et à tout l’organisme de se régénérer. Plus encore, le sommeil et les rythmes de l’enfant sont des enjeux à ne pas négliger. Selon sa qualité, le sommeil peut avoir des conséquences sur la santé, en particulier lors de privations ou de troubles. Dans ce sens, une nouvelle étude publiée dans la revue Pediatrics vient confirmer que le manque chronique de sommeil accroît les troubles alimentaires et un possible risque d'obésité chez l’enfant. Un seul mot d’ordre : une bonne hygiène de sommeil est un facteur capital dans la santé de l’enfant, et dans la prévention des maladies.

  • Les jeux vidéo sont omniprésents dans le quotidien de millions de personnes, et leur utilisation ne serait pas que négative pour le cerveau comme le confirme une étude récente publiée dans le journal Molecular Psychiatry de la revue Nature. Non seulement un jeu vidéo peut procurer un certain plaisir, proposer une expérience de jeu divertissant inédite, et permettrait d’augmenter la quantité de substance grise au niveau du cerveau.

    Des chercheurs de Berlin (Allemagne) ont observé lors de leur étude une nette évolution dans le cerveau de joueurs comparés à des non-joueurs. Selon les résultats, le groupe de joueurs qui a pratiqué durant 2 mois au moins 30 minutes de jeu sur Super Mario 64 a affiché à différents niveaux du cerveau plus de substance grise, une partie des tissus du système nerveux.

  • Selon l’OMS, il y aurait plus d'1,4 milliard d’adultes en surpoids et plus de 500 millions seraient obèses, auxquels s’ajouteraient 40 millions d’enfants de moins de cinq ans en surpoids. Associés à un grand nombre de décès, le surpoids et l’obésité sont de véritables fléaux qui ne sont pas toujours un héritage familial. Le résultat de cette épidémie mondiale d’obésité provient de plusieurs faits, comme les modifications du niveau de vie, la sédentarité, le déséquilibre alimentaire, et un environnement physique et social défavorable.

    Pour traiter cet excès de masse grasse, dont les conséquences graves sur la santé ne sont plus à prouver, de nombreux traitements existent, et un marketing de la minceur bien ficelé pèse lourd dans l’économie.  Sans soutien ni suivi médical, le succès du traitement de l’obésité n’est pas toujours remporté. Nécessitant de se reposer sur plusieurs fondements (régime alimentaire équilibré, exercice physique, suivie et soutien psychologique, traitement des complications associées, chirurgie bariatrique, etc.), l’équation gagnante doit être adaptée à chaque patient. Parmi les traitements efficaces, il existe le traitement non chirurgical comme le Ballon intragastrique (BIG). Lumière et réponses par l’un des spécialistes français, le Dr Thierry Manos.

  • Quatre mois de travaux auront été nécessaires pour réaliser et aboutir à un nouveau rapport sur la filière du sang. Résultat : 30 propositions du député PS de l’Isère et médecin neurologue hospitalier Olivier VERAN, « missionné » autour d’un thème qui n’a de cesse d’animer les débats à chaque coup de projecteur.

    Le don du sang est un acte solidaire et altruiste, qui sauve des milliers de vies chaque année, et la filière sang est un sujet sensible, dont la publicité du sang contaminé des années quatre-vingt dix a entaché ce secteur vital. La sécurité sanitaire, l’autosuffisance et l’éthique autour de la filière sang refont peau neuve avec un rapport de mission ambitieux, qui traite notamment de la création d’un haut conseil de la filière du sang et du problème de l’éviction discriminatoire de la population homosexuelle.

  • Le vieillissement est une thématique de santé et de bien-être qui tient en haleine le plus grand nombre. Entre les personnes soucieuses de leur avenir en terme de santé physique et psychologique, celles de la santé de leurs proches ainés et les personnes âgées elles-mêmes. Lors du vieillissement, des modifications, des maladies et des affections peuvent survenir, comme les maladies liées à l’usure des articulations. Polyarthrite rhumatoïde, arthrose, ostéoporose, ou lombalgies, les maladies articulaires et les traumatismes graves touchent selon l’OMS « des millions de gens dans le monde », et concernent environ 150 pathologies de l’appareil locomoteur. L’arthrose est l’une de ces maladies articulaires affectant un grand nombre de personnes âgées, même si les prédispositions génétiques et le poids peuvent être des facteurs d’apparition précoce.

    Selon un rapport récent de l’OMS publié en Octobre 2013, « l’arthrose est l’une des 10 maladies les plus invalidantes dans les pays développés. A l’échelle mondiale, on estime que 9,6 % des hommes et 18 % des femmes âgés de plus de 60 ans en souffrent. ». Premier motif de consultation médicale après les maladies cardio-vasculaires, l’arthrose affecte actuellement 17% de Français, selon une récente grande enquête nationale dont les résultats sont publiés sur le site Stop-Arthrose.org. Ne bénéficiant en particulier que de « traitements symptomatiques destinés à soulager la douleur », l’arthrose est une maladie articulaire à la destruction du cartilage, et où plusieurs facteurs de risques sont maintenant identifiés par les chercheurs. La découverte et la compréhension de ces facteurs permettent régulièrement de trouver de nouvelles cibles thérapeutiques, avec l’espoir de développer des médicaments et des prises en charge spécifiques contre l’arthrose.

  • Même si toute l’année des campagnes et des journées mondiales permettent de soutenir le combat de certaines maladies l’Automne est une période forte en terme d’actions et d’information de Santé Publique. Puisque les mois d’Octobre et de Novembre sensibilisent le plus grand nombre sur deux cancers dont l’incidence est considérable. En Octobre, « Octobre Rose » lutte contre le cancer du sein, et le mois de Novembre laisse place à un mouvement plus récent, crée en Australie, nommé « Movember » - le combat contre les cancers de la prostate et des testicules.

    Cancer parmi les plus fréquents chez les hommes, arrivant en quatrième position en terme de mortalité, le cancer de la prostate dénombrait en 2010 en France, « 71 500 nouveaux cas diagnostiqués ». Avec tant de campagnes en lice pour notre attention, et éviter le risque de lassitude de collecte de fonds, un coup de projecteur était nécessaire sur la lutte contre le cancer de la prostate.


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