Blog santé : les dernières actualités santé

  • Grâce à la cellule de veille permanente de l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), il est possible de connaître les médicaments en « rupture de stock ». Information essentielle afin d’anticiper ou de réagir face aux complications et problématiques que subiraient les professionnels de santé et les patients, la liste des médicaments en pénurie a récemment révélé une quarantaine de médicaments en rupture de stock. Notons par exemple l’Amétycine (anticancéreux), le Fomépizole (antidote intoxications), le Levothyrox (hypo-thyroïdie), le Typhérix (vaccin typhoïde), ou le Vistide (sida).

    Phénomène régulièrement soulevé par l’ANSM, la rupture de stock de médicament a de multiples causes comme la capacité de production insuffisante, un arrêt de production momentané ou définitif, ou une mauvaise répartition de la distribution des médicaments. Ces ruptures ne sont pas sans conséquences, sachant que certains remèdes sont primordiaux pour les patients, et procurent un certains stress auprès des pharmaciens, qui ne peuvent pas respecter le délai de trois jours du Code de la Santé Publique.

  • La sexualité et le bien-être peuvent être des éléments qui influent sur la qualité de production d’un individu et sur son niveau de salaires. C’est ce que vient confirmer une étude, publiée en Juillet 2013 et réalisée auprès de 7500 ménages. Cette dernière rapporte qu’il serait plus favorable pour son compte en banque d’avoir une vie sexuelle et affective épanouie.

    L’objectif de l’étude était de confirmer précisément si l'effet de l'activité sexuelle sur les salaires d’un individu peut être évaluée, et de découvrir les éventuelles interactions possibles entre les salaires et les comportements sexuels des individus. Résultat surprenant, la fréquence de l’activité sexuelle serait un facteur évident sur le niveau des salaires, quelle que soit l’orientation sexuelle.

  • Indiqué essentiellement dans le traitement du trouble déficitaire de l'attention, de l’hyperactivité, de la narcolepsie, ou de l'hypersomnie, le méthylphénidate (MPH), connu en France depuis 1995 — sous les noms commerciaux de Ritaline®, Ritaline LP®, Concerta LP® et Quasym LP® — est passé récemment à la moulinette dans le cadre d’un rapport de l’ANSM (agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé). 

    Psychostimulant placé en pharmacovigilance et en addictovigilance, le MPH est utilisé dans la plupart des cas pour traiter des enfants. Deux décennies après l’arrivée de ce médicament sur le marché français, l’ASNM a souhaité mettre en pratique le vieux dicton qui dit « vaut mieux prévenir que guérir ». En effet, l’ASNM n’a pas attendu les conséquences d’un mésusage généralisé et vient de rendre un rapport sur les données d’utilisation et mesures visant à sécuriser l’emploi du méthylphénidate en France.

  • Les dépenses de santé sont un point sensible et capital. Autant dans l’intérêt du patient que du professionnel de santé, le tarif juste nécessite un pilotage adapté de la part des législateurs. C’est dans cette entremise que la Cour des comptes a mise en lumière un rapport d’instruction sur les tarifs pratiqués dans le secteur de la Biologie Médicale.

    Juridiction financière de l'ordre administratif français, la Cour des comptes « a pour mission de s'assurer du bon emploi de l'argent public et d'en informer les citoyens ». Dans son rapport, épais d’une centaine de pages, la Cour des comptes annonce plusieurs points essentiels. Notamment, « d’instaurer une véritable gestion du risque et de conduire une politique tarifaire permettant à l’assurance maladie de bénéficier des gains de productivité et de la réorganisation du secteur. ». En d’autres termes, la tarification des actes pratiqués par les laboratoires d'analyse médicale doit baisser.

  • Minuscule et discret, le moustique n’en reste pas moins parfois dangereux. En terme de mortalité, le moustique dépasserait même largement le requin. C’est ce que confirment plusieurs recherches et plus récemment des scientifiques de l’Institut océanographique de Monaco, au travers d’un ouvrage sur les requins.

    Outre les démangeaisons ou douleurs qui peuvent résider quelques jours suite à la piqûre d’un moustique, cet insecte est un véritable transmetteur de maladies virales. Chikungunya, dengue, filariose, fièvre jaune, virus du Nil, ou paludisme, les virus transmis par les moustiques méritent de ne pas prendre à la légère les précautions pour se protéger et protéger les siens. Chaque été la France n’est pas épargnée. La métropole voit d’ailleurs une nette progression du Moustique Tigre dans de nombreux départements.

  • Comme depuis plusieurs années, le guide des hôpitaux de référence Le Guide Santé voit sa certification HONcode renouvelée, grâce aux efforts poursuivis pour préserver chaque point du cadre de cette certification des sites Internet en santé. Annoncée dans un email de confirmation le 5 Juillet 2013, cette certification est validée jusqu’en Juin 2015.

    Les certifications sont nombreuses dans la vie courante, notamment pour les produits agricoles comme les célèbres labels AOC (Appellation d’origine contrôlée) ou AB (Agriculture Biologique). Bien moins présente, en apparence, dans le milieu de l’Internet, la certification d’un site permet de garantir à l’internaute un certains nombres d’éléments.

  • Liée aux cultures, aux modes de vie et au reflet des choix d’une société, la fin de vie est un thème délicat, mais inévitable. Abordé lors de changements de pouvoir et dans des situations exceptionnelles d’euthanasie faisant l’actualité, comme l’affaire « Vincent Humbert », ce débat de société refait surface activement.

    Après le « mariage pour tous », le peuple français se voit promettre par le président de la République François Hollande un débat sur la fin de vie pour le second semestre 2013. Il s’en suivrait alors une éventuelle réforme pour la fin de l’année, a-t-il annoncé dans une allocution le 1er Juillet dernier lors d’un déplacement officiel pour l'inauguration du pôle hospitalier de Bretagne-sud.

  • Les Français peuvent se rassurer. Bien que des économies pour la Sécu soient nécessaires, ou que des laboratoires commettent des erreurs, les prises en charge en milieu hospitalier en France bénéficient toujours de plus d’attention, de respect et de veille.

    L’évolution permanente des soins délivrés et des recommandations issues des groupes d’experts, et l’information à disposition des patients sur la compréhension des indicateurs qualité, comme dans le cadre des Palmarès des hôpitaux Le Guide Santé, participent à cet avancement.

  • Le médecin d’aujourd’hui n’est plus le même qu’il y a vingt ans. Le jeune médecin tweete, a son site Internet, intervient sur des forums, et exerce une profession qui n’est pas toujours celle de l’un de ses parents.

    Le médecin d’aujourd’hui met aux oubliettes les clichés, et pour contribuer à l’avenir de la profession, le Syndicat des Internes des Hôpitaux de Paris (SIHP) a récemment organisé une enquête, dont les résultats mettent en lumière les médecins de demain.

  • Devenir acteur dans sa prise en charge. Voilà un objectif que chacun devrait pouvoir atteindre dès qu’il est question d’une hospitalisation. Quelle que soit l’origine d’un séjour hospitalier, chacun est en droit se donner toutes les chances de choisir le meilleur établissement  de santé qui puisse l’accueillir.

    Bien que les prises en charge et chances de guérison ont considérablement évolué ces dernières années grâce aux progrès médicaux et que de nombreux hôpitaux caracolent en tête des classements, le Palmarès des Hôpitaux et des Cliniques en France est devenu un outil pratique autant au service des professionnels que des usagers.