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    il y a un mois sur CENTRE HOSPITALIER ABBEVILLE / Abbeville

    Note :

    Premier jour en soins intensifs : Mon mari à la maladie de Parkinson, il a 68 ans. Il a fait une embolie pulmonaire et phlébite à la jambe gauche. Il a été immédiatement pris en charge en soins intensifs en cardiologie. A l’heure du déjeuner j’ai reçu un appel de l’hôpital pour m’apprendre que mon mari avait changé de service et qu’il se trouvait maintenant en médecine vasculaire et neurologique. Nous y sommes allés avec mon fils dès 14h. Mais en fait il était toujours au même endroit. Un gros manque de communication dans l’établissement ! Mon mari gémissait, pleurait et réclamait le bassin. Il reprochait que le personnel n’était pas gentil. Qu’on l’avait traité de "cochon" parce qu’il avait sali les draps la nuit ! Depuis quelque temps il a une obsession par rapport à la constipation qui est incontournable, avec la maladie de Parkinson. J’ai demandé à voir le cardiologue après en avoir convenu la veille au secrétariat du service. Nous avons attendu plus d’une heure avant de voir la cardiologue. Pas aimable, faisant comprendre qu’elle n’avait pas de temps à m’accorder. Heureusement j’avais noté mes questions. Elle y a répondu à toutes, mais très brièvement. Mon fils tout comme moi était très choqué de l’attitude de ce médecin. 30 minutes après son installation dans l’autre service, mon mari avait très envie d’aller à la selle mais pleurait à l’idée de devoir demander aux infirmières de s’occuper de lui. Je suis allée les voir et là dès que j’ai prononcé son nom de famille, une d’entre elles à lever les yeux au ciel ! J’ai bien compris que tout l’étage était au courant, que cet homme était catalogué comme "cochon". Ça m’a choqué mais au moins, même en trainant des pieds, 2 infirmières se sont occupées de lui. 5 jours plus tard : Nous arrivons dans le service et trouvons mon mari qui gémissait nu sur son lit et son voisin par inadvertance avait mis une alarme en route. Une vue cauchemardesque de la situation. Tandis que je montais la garde devant la porte de chambre, mon fils est allé demander à une infirmière de passer. Elles étaient toutes en pause dans une salle non loin (30 mètres). Il a fallu attendre un bon quart d’heure pour que quelqu’un daigne bouger. La sonnerie apparemment était due à un mauvais contact mais pour nous ça ressemblait à une urgence. Mon mari réclamait le bassin. Il fait une terrible fixation sur la constipation qui fait partie comme je l'ai dit de la maladie de Parkinson. On a bien senti qu’il agace les infirmiers mais que faire ? Elles ont constaté qu’elles devaient changer la literie. Les employés de l’hôpital l’ont pris en grippe. Je sais combien le personnel est débordé mais un manque d’humanité à ce point est très inquiétant. Il a demandé qu’on l’aide pour se laver les dents et apparemment personne n’a pensé regarder dans la salle de bain. Depuis près d’une semaine sous prétexte qu’on n’avait pas trouvé (et pas cherché) dentifrice et brosse à dents il n’avait pas brossé ses dents ! 1 mois plus tard en urologie : RV avec l’urologue. Le médecin, sans doute Bac PLUS 20, n’a pas daigné me dire ni bonjour ni merde. Il m’a presque bousculé en entrant dans son bureau. Mon mari lui a tendu la main et le pauvre homme si intelligent a dû la lui serrer. Il apprenait devant nous, que mon mari avait une sonde urinaire et qu’il fallait l’hospitaliser au plus vite pour lui enlever. Il n’avait même pas ouvert le dossier avant de nous recevoir. Le RV était pris depuis plus d'une semaine. Je m’arrête là, il y a trop à raconter. Dans le lot il y a des médecins aimables et peut-être sont-ils tous compétents. Il y a en moyenne un personnel sur 5 qui vous croise et vous salue, toutes professions et grades confondus. La seule personne de cet établissement qui mérite la légion d’honneur c’est le « petit monsieur » qui s’occupe de la cafétéria et des téléviseurs pour les chambres ! Si on n’a pas le moral, et c’est fréquent à l’hôpital, un petit détour à la cafétéria fait beaucoup de bien. Merci Monsieur.

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