Les coronavirus forment une immense famille de virus généralement responsables de rhumes et de syndromes grippaux bénins chez l’homme.
Toutefois, avant l'émergence du SARS-CoV-2 en 2019, des coronavirus comme les SRAS-CoV en 2003 et le MERS-CoV en 2012 ont été responsables d'infections respiratoires graves.
En cas de contamination par le virus responsable de Covid-19, il ne faut compter que sur notre système immunitaire !
Personne n'est vacciné à ce jour et même si de nombreux laboratoires sont impliqués dans l'élaboration d'un vaccin, il ne faut rien espérer avant un an voire 18 mois selon de nombreux chercheurs.
Le traitement hydroxychloroquine + azithromycine n'étant pas généralisé à l'ensemble des patients infectés présentant des symptômes modérés à sévères, il nous faudra attendre les résultats de l'essai clinique européen Discovery ou de l’étude Hycovid lancée le 1er avril par le CHU d’Angers en collaboration avec 36 autres hôpitaux français.
La thérapie passive par anticorps est à la une de l'actualité et à partir du mardi 7 avril 2020, des patients guéris depuis au moins 14 jours viendront dans les centres de l’EFS pour donner leur plasma riche en anticorps neutralisants.
Alors, que nous reste-il aujourd'hui comme solution en cas de contamination ? La réponse tient en un mot : notre immunité. Elle est à ce jour la seule solution pour combattre le coronavirus SARS-CoV-2.
Pour mémoire, l'immunité est la capacité de notre organisme à se défendre contre les agents étrangers et en particulier contre les agents infectieux (virus, bactéries, parasites et champignons).