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Articles liés à : "Santé Publique"

  • Notre environnement quotidien expose tout le monde à de nombreux produits chimiques. Parmi eux, un grand nombre de composés sont toxiques et utilisés dans la fabrication de certains produits de consommation courante — sans en connaître toujours les effets sur la santé. Selon une récente étude, des chercheurs tirent la sonnette d’alarme et soulignent que des produits chimiques toxiques peuvent être en cause dans les récentes augmentations des handicaps du développement neurologique chez les enfants, tels que l'autisme, le trouble du déficit de l'attention avec hyperactivité (TDAH), et de la dyslexie.

    Publiée dans la revue médicale The Lancet Neurology le 15 Février 2014, par des chercheurs de la Harvard School of Public Health (HSPH) et l’École de médecine du Mont Sinaï, l’étude insiste sur l’urgence et l’enjeu de développer une nouvelle stratégie globale de prévention afin de contrôler l'utilisation de ces substances.

    Publié le , mis à jour le 20 Février 2014
  • Le pneumocoque (Streptococcus pneumoniae) et le streptocoque (Streptococcus pyogenes) font partie des bactéries régulièrement mises en lumière dans les tribunes scientifiques ou les tabloïdes des médias populaires. Et pour cause, ces dernières regroupent un vaste ensemble de microorganismes, et ces bactéries peuvent causer des infections bénignes voire mortelles, notamment selon l’âge et l’état de santé des patients infectés (angine, impétigo, syndrome de choc toxique, méningite, otite, scarlatine, etc.).

    Sous-estimées, selon une récente étude publiée fin décembre 2013 dans la revue Infection and Immunity de l’American Society for Microbiology, ces bactéries auraient suffisamment de résistance pour survivre à la surface d’objets, même après un nettoyage. Cette étude met en avant des résultats étonnants qui montrent que des bactéries restent viables sur des périodes de temps prolongées à l'extérieur de l'hôte et restent infectieuses.

    Publié le , mis à jour le 2 Février 2014
  • Maladie du foie causée par un virus, l’hépatite C est une maladie touchant environ 150 millions de personnes dans le monde, « et plus de 350 000 individus meurent chaque année de pathologies hépatiques liées à l’hépatite C » selon l’OMS. Maladie évolutive, dont le virus se transmet par contact avec le sang d’une personne infectée, la gravité de l’hépatite C varie en étant bénigne durant quelques semaines, pour devenir une maladie grave « pouvant évoluer vers la cirrhose ou le cancer du foie ».

    Bien qu’il n’existe pas à ce jour de vaccin contre le virus de l’hépatite C (VHC), cette maladie peut être prise en charge et traitée grâce à des antiviraux. En plus des actions de santé publique pour la prévention, la Recherche et les laboratoires s’activent afin d’enrayer une épidémie qui cause environ « 2600 décès par an » en France. Et l’annonce récente de la recommandation de l’AMM (Autorisation de mise sur le marché) du Sovaldi® (Sofosbuvir) par l’Agence européenne du médicament n’est pas passée inaperçue.

    Publié le , mis à jour le 13 Janvier 2014
  • Alors qu’outre-Atlantique la rougeole et la rubéole ont disparu, selon une publication en ligne de la revue Parents, la prévention des maladies infantiles en France a refait surface très récemment suite aux résultats d’une étude, et va compléter les futures mises à jour du calendrier des vaccinations. Elaboré par le Haut Conseil de la santé publique (HCSP), le calendrier vaccinal se veut d’ailleurs plus simple et basé sur le modèle vaccinal en vigueur chez nos cousins finlandais, suédois, ou danois.

    Le dernier Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) qui examine et montre l'évolution de la couverture vaccinale des Français, révèle une étude publiée en Décembre 2013 dans le BEH N°41-42, qui analyse différentes maladies infectieuses à une dizaine d'années d'intervalle. Elle met en avant une insuffisance de couverture vaccinale conséquente des personnes de moins de 30 ans, en particulier pour la rougeole et la rubéole

    Publié le , mis à jour le 30 Décembre 2013
  • La méningite est une maladie grave et mortelle, dont les épidémies sévissent dans plusieurs zones du monde. D’une ceinture présente en Afrique sub-saharienne du Sénégal à l'Ouest jusqu'à l'Éthiopie à l'Est, la méningite circule en Europe, aux Etats-Unis, au Canada et en Australie (forts taux du  sérogroupe B). Régulièrement, même peu fréquente, elle est déclarée chez des patients vivants en France, comme le signalait pour deux cas France 3 Aquitaine en novembre 2013.

    Inflammation des méninges (enveloppes de la moelle épinière et du cerveau où circule le liquide céphalorachidien), la méningite est difficile à diagnostiquer, elle a de « multiples visages » et peut être d’origine virale, bactérienne ou parasitaire. Nécessitant une prise en charge médicale immédiate (la maladie peut parfois tuer en moins de 24H), la méningite fait partie des infections invasives dont l’annonce d’un vaccin efficace mis sur le marché ne passe pas inaperçue. D’ailleurs, le Haut Conseil de la santé publique (HCSP), suite à un avis donné en Octobre 2013 publié en ligne le 11 décembre 2013, apporte les recommandations d'utilisation d’un nouveau vaccin contre le méningocoque B. Un enjeu de santé publique parmi d’autres, lorsque l’on sait que « le sérogroupe B a représenté 59 % » des cas identifiés par l’Institut de veille sanitaire (InVS) en 2004 en France.

    Publié le , mis à jour le 23 Décembre 2013
  • Alors qu’une visite médicale régulière est nécessaire dans certains pays pour les conducteurs de véhicule automobile, les Français se posent des questions sur la nécessité de devoir se rendre en consultation dès lors qu’un conducteur passe un certain âge. C’est ce que rapporte une étude de l'Ifop (Institut Français d'Opinion Publique) dans le cadre d’un sondage réalisé en Août 2013 par l’assureur MMA et le Reader's Digest. Le résultat annonce la couleur : 77% des Français considèrent qu’une personne âgée conductrice devrait se voir dans l’obligation de passer une visite médicale, dès l’âge de 65 ans.

    C’est un fait, le vieillissement est une phase de notre vie qui peut ralentir et altérer certaines facultés nécessaires à la conduite. La qualité de la vue, de l’ouïe, et des réflexes psychomoteurs sont indispensables pour une bonne conduite et ne pas mettre sa vie et celle des autres en danger.

    Publié le , mis à jour le 12 Janvier 2015
  • Chaque année, la campagne « Octobre Rose » sensibilise le plus grand nombre sur les Cancers du sein. Cet événement permet aussi de changer de position quant au regard posé sur le dépistage et la qualité des prises en charge et des traitements. Opération de Santé Publique, « Octobre Rose » précède notamment « Movember », l’événement international annuel de soutien pour la recherche contre le cancer de la prostate.

    Selon l’Institut Curie, 1 femme sur 9 développera un cancer du sein, 15 % des cancers du sein sont dépistés à un stade très précoce et 7 % des cancers du sein sont dépistés par une mammographie. Enjeux de Santé Publique, les cancers du sein représentaient 52 000 nouveaux cas de cancers du sein en France en 2008 et 11 300 décès. Véritable fléau, pour lequel les chercheurs améliorent sans cesse les traitements, les cancers du sein nécessitent pourtant toujours une prise en charge précoce afin d’enrayer la maladie, et le dépistage organisé reste un des moyens les plus efficaces pour lutter.

    Publié le , mis à jour le 18 Août 2015
  • Consommé depuis l’Antiquité, le vin a été l’objet de nombreuses considérations et symboles. En plus de le retrouver sur nos tables de fêtes et dans nos caves, le vin a aussi été associé à certains usages médicinaux.  D’ailleurs, régulièrement des chercheurs étudient les principes actifs et les effets de la consommation du vin — et il n’est pas rare de lire que le vin rouge, consommé avec modération, serait notamment un facteur de diminution de risque d'infarctus du myocarde. C’est dans ce sens qu’une équipe de chercheurs a publié récemment une nouvelle étude, qui révèle que le vin rouge aurait d’autres vertus plus surprenantes.

    Des chercheurs espagnols viennent de révéler les résultats d’une étude réalisée sur plusieurs années, qui indiquent qu’une consommation modérée de vin rouge (2 à 7 verres par semaine) peut réduire l'incidence de la dépression, tandis que les « gros buveurs » semblent être plus à risque.

    Publié le , mis à jour le 9 Octobre 2013
  • Tout le monde ne pensait pas qu’Internet dominerait un jour notre quotidien sous les formes les plus diverses. Pourtant c’est chose faite. Depuis l’arrivée d’Internet dans les foyers et dans nos poches, il semblerait bien difficile pour un grand nombre de se passer de cet outil. De la recherche banale d’une information, à la réservation d’un voyage, au paiement des impôts, en passant par des rencontres amicales ou amoureuses, Internet participe au moindre mouvement de la vie de millions de personnes — et d’entreprises — dans le monde.

    Quel que soit l’âge et le niveau social de l’Internaute, le virus du « tous connectés » est là. De ce constat, plusieurs chercheurs se penchent régulièrement sur l’impact de l’usage d’Internet et des réseaux sociaux, sachant que la modification de nos habitudes et comportements serait affectée à plus ou moins grande échelle.  En ce sens, une récente étude signale que l’utilisation intensive de Facebook affecterait certaines personnes, jusqu’à en être une cause de dépression

    Publié le , mis à jour le 9 Septembre 2013
  • Grâce à la cellule de veille permanente de l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), il est possible de connaître les médicaments en « rupture de stock ». Information essentielle afin d’anticiper ou de réagir face aux complications et problématiques que subiraient les professionnels de santé et les patients, la liste des médicaments en pénurie a récemment révélé une quarantaine de médicaments en rupture de stock. Notons par exemple l’Amétycine (anticancéreux), le Fomépizole (antidote intoxications), le Levothyrox (hypo-thyroïdie), le Typhérix (vaccin typhoïde), ou le Vistide (sida).

    Phénomène régulièrement soulevé par l’ANSM, la rupture de stock de médicament a de multiples causes comme la capacité de production insuffisante, un arrêt de production momentané ou définitif, ou une mauvaise répartition de la distribution des médicaments. Ces ruptures ne sont pas sans conséquences, sachant que certains remèdes sont primordiaux pour les patients, et procurent un certains stress auprès des pharmaciens, qui ne peuvent pas respecter le délai de trois jours du Code de la Santé Publique.

    Publié le , mis à jour le 2 Septembre 2013